A l'affiche du Salon... David Sala

Publié le par La Librairie des Enfants

Elle a souri et j'ai compris. Dans la pâleur de son visage : « Je suis un fantôme. » Dans le noir de ses yeux : « Je suis prisonnière du brouillard. » Dans le rouge de ses lèvres : « Je ne pourrai vivre que lorsqu'il disparaîtra. » Un conte de Guillaume Guéraud ( présent sur le Salon ), illustré par Davis Sala.

Elle a souri et j'ai compris. Dans la pâleur de son visage : « Je suis un fantôme. » Dans le noir de ses yeux : « Je suis prisonnière du brouillard. » Dans le rouge de ses lèvres : « Je ne pourrai vivre que lorsqu'il disparaîtra. » Un conte de Guillaume Guéraud ( présent sur le Salon ), illustré par Davis Sala.

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Dans un lointain royaume, Nabo Junior, jeune fils du grand sultan Naboka, enchaîne caprice sur caprice alors que son père est parti guerroyer au loin. Il ordonne à ses serviteurs de dissiper les nuages, puis de faire disparaître tous les oiseaux si bruyants, avant d’exiger qu’ils « tatouent » le ciel avec un immense arc-en-ciel de tissus colorés.  Chacun de ses caprices démesurés est exaucé – au prix de grandes souffrances et d’un appauvrissement continu pour la population du royaume. Mais qu’importe au jeune prince, ivre de sa puissance : ce qui compte à ses yeux, c’est d’être le plus grand des souverains, plus grand même que son propre père le sultan! Revenu dans sa capitale sans crier gare, celui-ci, épris de justice, condamnera l’impudent à réparer lui-même les profonds désordres qu’il a provoqués. Peut-être comprendra-t-il alors ce qu’est le vrai sens du pouvoir…  Une parabole subtile et émouvante d’Hubert Ben Kemoun sur le pouvoir et la responsabilité, magnifiquement mise en images par les illustrations lumineuses de David Sala.

Dans un lointain royaume, Nabo Junior, jeune fils du grand sultan Naboka, enchaîne caprice sur caprice alors que son père est parti guerroyer au loin. Il ordonne à ses serviteurs de dissiper les nuages, puis de faire disparaître tous les oiseaux si bruyants, avant d’exiger qu’ils « tatouent » le ciel avec un immense arc-en-ciel de tissus colorés. Chacun de ses caprices démesurés est exaucé – au prix de grandes souffrances et d’un appauvrissement continu pour la population du royaume. Mais qu’importe au jeune prince, ivre de sa puissance : ce qui compte à ses yeux, c’est d’être le plus grand des souverains, plus grand même que son propre père le sultan! Revenu dans sa capitale sans crier gare, celui-ci, épris de justice, condamnera l’impudent à réparer lui-même les profonds désordres qu’il a provoqués. Peut-être comprendra-t-il alors ce qu’est le vrai sens du pouvoir… Une parabole subtile et émouvante d’Hubert Ben Kemoun sur le pouvoir et la responsabilité, magnifiquement mise en images par les illustrations lumineuses de David Sala.

A l'affiche du Salon... David Sala
l y a des cavaliers et des chevaliers, de belles princesses qu'il faut secourir, des forêts profondes pleines de sortilèges et partout des animaux envoûtants, qui savent les sagesses anciennes.   Et puis surtout, il y a des couleurs, des motifs récurrents : fulgurances obscures, semis de lumières et nacres évanescentes. Ce portfolio rassemble en grand format une sélection de vingt de ses illustrations les plus marquantes. Elles sont issues de La Belle et la Bête, Le Bonheur prisonnier, Le Coffre enchanté, La Colère de Banshee, Féroce, Folles saisons et La Prisonnière du brouillard. Ces images sont un splendide encouragement à découvrir ses livres. Une invitation à émerveillement, en somme.
l y a des cavaliers et des chevaliers, de belles princesses qu'il faut secourir, des forêts profondes pleines de sortilèges et partout des animaux envoûtants, qui savent les sagesses anciennes.   Et puis surtout, il y a des couleurs, des motifs récurrents : fulgurances obscures, semis de lumières et nacres évanescentes. Ce portfolio rassemble en grand format une sélection de vingt de ses illustrations les plus marquantes. Elles sont issues de La Belle et la Bête, Le Bonheur prisonnier, Le Coffre enchanté, La Colère de Banshee, Féroce, Folles saisons et La Prisonnière du brouillard. Ces images sont un splendide encouragement à découvrir ses livres. Une invitation à émerveillement, en somme.
l y a des cavaliers et des chevaliers, de belles princesses qu'il faut secourir, des forêts profondes pleines de sortilèges et partout des animaux envoûtants, qui savent les sagesses anciennes.   Et puis surtout, il y a des couleurs, des motifs récurrents : fulgurances obscures, semis de lumières et nacres évanescentes. Ce portfolio rassemble en grand format une sélection de vingt de ses illustrations les plus marquantes. Elles sont issues de La Belle et la Bête, Le Bonheur prisonnier, Le Coffre enchanté, La Colère de Banshee, Féroce, Folles saisons et La Prisonnière du brouillard. Ces images sont un splendide encouragement à découvrir ses livres. Une invitation à émerveillement, en somme.

l y a des cavaliers et des chevaliers, de belles princesses qu'il faut secourir, des forêts profondes pleines de sortilèges et partout des animaux envoûtants, qui savent les sagesses anciennes. Et puis surtout, il y a des couleurs, des motifs récurrents : fulgurances obscures, semis de lumières et nacres évanescentes. Ce portfolio rassemble en grand format une sélection de vingt de ses illustrations les plus marquantes. Elles sont issues de La Belle et la Bête, Le Bonheur prisonnier, Le Coffre enchanté, La Colère de Banshee, Féroce, Folles saisons et La Prisonnière du brouillard. Ces images sont un splendide encouragement à découvrir ses livres. Une invitation à émerveillement, en somme.

A l'affiche du Salon... David Sala
A l'affiche du Salon... David Sala
Depuis toujours, c'était entendu comme ça : les saisons se poursuivaient dans un ordre donné, le même exactement, printemps, été, automne, hiver. Ensuite revenait un autre printemps, et tout recommençait. Mais personne ne s'était avisé qu'il pourrait parfaitement en être autrement..Depuis toujours, c'était entendu comme ça : les saisons se poursuivaient dans un ordre donné, le même exactement, printemps, été, automne, hiver. Ensuite revenait un autre printemps, et tout recommençait. Mais personne ne s'était avisé qu'il pourrait parfaitement en être autrement..

Depuis toujours, c'était entendu comme ça : les saisons se poursuivaient dans un ordre donné, le même exactement, printemps, été, automne, hiver. Ensuite revenait un autre printemps, et tout recommençait. Mais personne ne s'était avisé qu'il pourrait parfaitement en être autrement..

Sortie de son palais de cristal, la blonde Banshee est en colère. Et quand Banshee déploie ainsi sa fureur, des éclairs de soleil et d’étoiles dans ses grands yeux d’ambre, alors c’est tout l’univers, ou presque, qui tremble sur ses fondements ! L’herbe sèche s’enflamme à son passage, le sol mouillé grésille sous ses petits pieds. Sous son ire, les rochers des géants s’envolent, les flots et les cieux se teintent d’ouragan. Il se dit même qu’un bébé baleine, là-bas très loin dans une crique de l’autre bord du monde, s’est effrayé de son hurlement cosmique. Ce n’est que plus tard qu’on apprendra, dans un demi-sourire, quelle était la véritable raison de cette colère mémorable…

Sortie de son palais de cristal, la blonde Banshee est en colère. Et quand Banshee déploie ainsi sa fureur, des éclairs de soleil et d’étoiles dans ses grands yeux d’ambre, alors c’est tout l’univers, ou presque, qui tremble sur ses fondements ! L’herbe sèche s’enflamme à son passage, le sol mouillé grésille sous ses petits pieds. Sous son ire, les rochers des géants s’envolent, les flots et les cieux se teintent d’ouragan. Il se dit même qu’un bébé baleine, là-bas très loin dans une crique de l’autre bord du monde, s’est effrayé de son hurlement cosmique. Ce n’est que plus tard qu’on apprendra, dans un demi-sourire, quelle était la véritable raison de cette colère mémorable…

A l'affiche du Salon... David Sala
Dès sa plus tendre enfance de louveteau, Fenris arborait un air si féroce qu’il suscitait l’effroi. Même ses congénères les loups s’écartaient de lui. Et ce qui était inévitable finit par arriver : devenu un gigantesque loup rouge aussi redouté de ses semblables que de ses proies, Fenris fut banni. Grisé par l’intensité de la crainte qu’il inspirait. Le fauve esseulé croisa un jour, dans une clairière, la route d’une petite fille partie cueillir des fleurs. Quelle ne fut pas sa stupeur, alors, de constater que l’enfant n’avait aucune peur de lui. Et qu’elle savait même s’y prendre comme personne pour désamorcer sa fureur bestiale…
Dès sa plus tendre enfance de louveteau, Fenris arborait un air si féroce qu’il suscitait l’effroi. Même ses congénères les loups s’écartaient de lui. Et ce qui était inévitable finit par arriver : devenu un gigantesque loup rouge aussi redouté de ses semblables que de ses proies, Fenris fut banni. Grisé par l’intensité de la crainte qu’il inspirait. Le fauve esseulé croisa un jour, dans une clairière, la route d’une petite fille partie cueillir des fleurs. Quelle ne fut pas sa stupeur, alors, de constater que l’enfant n’avait aucune peur de lui. Et qu’elle savait même s’y prendre comme personne pour désamorcer sa fureur bestiale…

Dès sa plus tendre enfance de louveteau, Fenris arborait un air si féroce qu’il suscitait l’effroi. Même ses congénères les loups s’écartaient de lui. Et ce qui était inévitable finit par arriver : devenu un gigantesque loup rouge aussi redouté de ses semblables que de ses proies, Fenris fut banni. Grisé par l’intensité de la crainte qu’il inspirait. Le fauve esseulé croisa un jour, dans une clairière, la route d’une petite fille partie cueillir des fleurs. Quelle ne fut pas sa stupeur, alors, de constater que l’enfant n’avait aucune peur de lui. Et qu’elle savait même s’y prendre comme personne pour désamorcer sa fureur bestiale…

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